Photo d’Anne-Marie COUDERC

Anne-Marie COUDERC

née PAROTIN
décédée le 22 juillet 2026
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Photo d’Anne-Marie COUDERC
Anne-Marie COUDERC
née PAROTIN
décédée le 22 juillet 2026

Message de la famille

Chère famille, chers amis,

C’est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès d’Anne-Marie COUDERC survenu le mercredi 22 juillet 2026 à Suresnes.

Nous vous invitons à utiliser cet espace pour laisser vos condoléances, partager des photos souvenirs, une anecdote ou exprimer vos pensées à travers des poèmes ou des textes. Cet endroit est un lieu d'expression dédié à honorer la mémoire d’Anne-Marie COUDERC.

Un service de plantation d’arbre hommage est disponible ici.

Cérémonie

mardi 04 août 2026 à 15h30
Salle de cérémonie du crématorium de Tours Rue des Landes
37320 Esvres-sur-Indre

Déroulé des obsèques

Cérémonie

Le mardi 04 août 2026 à 15h30

Crémation

Le mardi 04 août 2026 à 16h35

Rendez hommage à Anne-Marie

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Arbre du sourvenir
Un hommage durable et symbolique
Locale, drapeau de la France Planté en France dans le respect de l’écosystème local
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Faites livrer des fleurs à la famille d’Anne-Marie

Bouquet de deuil Empathie
Partenariat avec un artisan fleuriste local
0,50€ reversés à Alzheimer France par bouquet
Livraison à l’adresse de votre choix
close Livre hommage
Anne-Marie COUDERC Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Le livre hommage met à l'honneur les différents messages et photos partagés sur cet espace avec une mise en page élégante.
  • - Format 210 x 210mm sur papier 200 gr. et ½ semi-brillant
  • - Imprimé et façonné en France
  • - Livré via colissimo (nous attendons de recueillir tous les hommages avant de produire le livre)
  • - Suivi du colis par SMS
Nombre d'exemplaires :
Prix TTC: 49,90€

Partagez votre affection et vos souvenirs

Anne-Marie COUDERC Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Un mot, une photo, une fleur ou même un arbre planté en sa mémoire : autant de gestes symboliques qui apportent soutien et réconfort à la famille.

Votre hommage prolongera la mémoire d’Anne-Marie et viendra agrémenter le Livre hommage, un précieux souvenir pour ses proches.
Témoignage aux proches

Hommages rendus

13 hommages
2 accompagnés de fleurs
2 accompagnés d'arbre du souvenir
  • Il y a 4 jours
    Christine Raque

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 4 jours
    Isabelle
    La famille a répondu à cet hommage
  • Il y a 1 semaine
    Association Amitiés Touraine-Hongrie

    « Si nous examinons notre propre cœur, qu’y trouvons-nous ? De la passion ! […] Seules les passions vivent, nous brûlent et en appellent au ciel… » Sándor Márai, Les Braises

    Nous sommes reconnaissants envers Anne-Marie car elle a conservé sa curiosité et sa passion pour la culture hongroise. Elle a représenté un pont vivant entre nos pays. Nous la gardons dans nos cœurs !
    Isten veled Anne-Marie !

  • Il y a 1 semaine
    Marcouillé Jean-Pierre

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 1 semaine
    Agnes Joly Erdos

    Oraison funèbre

    De vos yeux, vous voyez ce que nous sommes, mes pairs,
    Nous sommes cendre et poussière.
    Nos souvenirs se désagrègent comme de vieux tissus.
    L’île Marguerite, encore, la reconstruis-tu ?
    Tout n’est que fragment, bout de verre, breloque surannée,
    Le mort devient barbu, ton nom n’est que donnée.
    Notre langue aussi s’effrite, se déchire et les mots si chers,
    Sous la voûte du palais, se dessèchent, deviennent poussière.
    « Papillon », « perle », « cœur », ce n’est plus ce que c’était
    Quand dans une langue de famille le poète chantonnait.
    Et on l’entendait, comme d’une nourrice la mélodie
    Qu’en plein rêve un enfant entend, geignard et assoupi.
    Nos battements cardiaques, langue secrète ; nos rêves, aux bandits,
    Tu lis Toldi à ton enfant : « ok », voilà ce qu’il te dit.
    Déjà le prêtre grogne en espagnol, sur nos cercueils penché :
    « Des souffrances de la mort me voilà entouré ».
    Dans les mines de l’Ohio, la pioche s’abat,
    Ta main flanche et de ton nom l’accent s’en va.
    Tu entends Babits parler quand gronde la mer Tyrrhénienne,
    La harpe de Krúdy fait vibrer la nuit australienne.
    On t’appelle encore, on t’écrit, d’une voix grave et spectrale,
    Ton corps aussi se rappelle, vieux souvenir familial.
    Tu t’écries encore : « Une volonté si divine, cela ne se peut faire… ! »
    Mais tu sais déjà : cela se peut… et tu extrais le minerai de fer
    En Thuringe. Pas de poste. Personne n’ose écrire.
    Nul signe de travaux forcés : les morts, inutile de les gémir.
    Le consul mâche du chewing-gum, essuie ses binocles, à cran,
    Un spectacle, fatigué des nombreux tampons et documents –
    Il reçoit mille par mois, et une voiture. La Mistress et le baby
    Posés en photo sur son bureau. Pour lui, qui était Ady ?
    Qu’était un peuple? Que sont mille ans ? Musique et poésie?
    Arany et ses mots?… Rippli et sa couleur? Bartók et son farouche esprit?
    « Tant de cœurs, cela ne se peut faire… » Du calme. Cela se peut.
    Les grandes puissances s’échangeront de longs registres d’ici peu.
    Toi, tais-toi et écoute. Sache que le petit chacal vit déjà
    Qui, sur ta tombe africaine, bèche de ses dix doigts.
    Le cactus sauvage germe déjà, ton nom est dissimulé
    Sur la stèle mexicaine : que personne ne vienne te chercher.
    Tu crois encore que tu vis?… Quelque part ? Et si nulle part,
    Dans le cœur de tes frères?… Non, ça, c’est aussi un cauchemar.
    Tu entends encore le râle plaintif : « Un frère par son frère vendu »
    Une voix agonisante intervient : « Que ta bouche soit cousue »
    Et un autre gémit : « Que celui qui pleure la nation au loin »
    Encore un dans un râle : « À le haïr ne soit contraint ».
    C’est donc ainsi. Keep smiling. Ne demande à personne « Pourquoi ? »
    Ni « Étais-je pire que ceux-là ?… » Tu étais hongrois, et voilà.
    Estonien, lituanien, roumain… Tais-toi et paye à présent.
    Les Aztèques aussi expirèrent. Ce qui doit être sera, finalement.
    Un jour, un grand savant te déterre, tête de cheval desséchée,
    La cendre radioactive aura tout enterré.
    Supporte que tu n’es plus homme là-bas, simple ennemi de classe,
    Supporte que tu n’es plus homme ici, simple chiffre dans une masse.
    Supporte que Dieu supporte cela et que le ciel sauvage et écumant
    Ne vient pas allumer d’éclairs, la sagesse, c’est intéressant.
    Souris, quand par le tortionnaire ta langue est arrachée,
    Même dans le cercueil, sois reconnaissant qu’on t’ait enterré.
    Tes épithètes, tes rêves, garde-les férocement,
    Ne pipe mot, quand le boss compte tes dents.
    Serre fort ton cabas, tes loques, tes miséreux
    Souvenirs : une photo, un poème, une mèche de cheveux.
    Car c’est ce qui reste. Avare, passe encore en revue
    Chacun des sept châtaigniers de ta vieille rue,
    Et le recueil de Shelley, Jeannot ne l’a jamais rendu.
    Et la corde du bourreau, elle ne se vend plus.
    Et le sang dans le cerveau tarit, se dessèchent nos nerfs,
    De vos yeux, vous voyez ce que nous sommes, mes pairs,
    Nous sommes cendre et poussière.
    Márai Sándor

  • Il y a 1 semaine
    Jacky

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 1 semaine
    Isabelle de ROQUEFEUIL

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 1 semaine
    Marcouillé Jean-Pierre

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 1 semaine
    Marcouillé Jean-Pierre

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 1 semaine
    Julia Wagner

    Anne-Marie Couderc a su partager sa passion de la littérature hongroise et à faire découvrir les richesses du patrimoine hongrois lors de conférences ou de voyages qu'elle a contribué à organiser. La Hongrie a eu le grand honneur d 'avoir eu une si généreuse ambassadrice.

  • Il y a 2 semaines
    Ptacsek - Horváthy

    Cet hommage n'est visible que par la famille
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